Le  Ca  scribouillard /

 

Mots et Maux de confinement... quelques extraits de vos courriels*
par souci de confidentialité, seules les initiales sont indiquées

 

 

M-C H 15 mai 

« Ceci pour M., ces mots qui consolent de Vladimir Jankélévitch, que nous soyons croyants ou non : 
       "Celui qui a été ne peut plus ne pas avoir été. Désormais, ce fait mystérieux et profondément obscur d'avoir vécu est son viatique pour l'éternité
." »

BL 13 mai 

«On ne peut que s'unir en pensée (et en prière pour ma part) à la grande douleur de ses proches, ce que nous ferons avec intensité vendredi matin.»

M-F G 11 mai 

« Nous connaissions et appréciions MG de longue date, si avide de communiquer de vive voix lors de nos réunions de Café littéraire. 
      L'annulation de nos réunions due à l'épidémie de covid-19, nous aura privées du plaisir de la rencontrer deux fois encore en mars et en avril avant son décès brutal entre le 10 et le 11 mai... Dire qu'à présent nous ne la reverrons plus... sauf à se la remémorer telle qu'elle était...
»
    
« Les rassemblements étant à éviter nous sommes empêchées de lui rendre le dernier hommage, d'assister à ses obsèques, de témoigner de vive voix notre sympathie à sa famille ainsi que du réconfort mutuel de nous retrouver ensemble un moment dans la pensée d'elle...»

PS 8 mai

«... Puis nous sommes entrés dans un temps irréel celui du 'finement. »

« On parle à présent de dé'finement, soyez vigilants et prenez soin de vous ! »

 

M-F G 5 mai

« À propos de confinement je vous invite à lire ce qu'écrivent (dans le blog littéraire, Lettres Capitales, de Dan Burcea), deux auteurs francs-comtois que nous avions reçus au Café littéraire luxovien: 

Pierre Perrin : Pour un écrivain, la solitude est une bénédiction. (...) Rester chez soi n'est qu'une demi-contrainte, surtout à la campagne, sans enfant. Un écrivain ne sait guère s'ennuyer. «Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, de s'embêter, c'est s'insulter soi-même.» (Jules Renard, Journal, 5 septembre 1893). Ce temps où nul ne vient sonner à la porte reste entrouvert par la femme aimée, les réseaux sociaux, etc Lire en entier

Arnaud Friedmann ... Et puis est arrivé le confinement. Une somme indéfinie de journées à disposition pour réaliser ce qui est d'ordinaire remis à plus tard : apprendre l'allemand, retrouver le CD d'une chanteuse italienne de jazz perdu depuis dix ans, remettre une couche de vernis sur l'escalier en bois ; surtout : relire La comtesse de Charny.
       Dès les premiers paragraphes (...) Comme trente cinq ans plus tôt, les instants que je ne passais pas en compagnie d'Olivier, d'Andrée ou de la reine me paraissaient vains : alors c'étaient les heures au collège, aujourd'hui la succession des visio-conférences...
 
Lire en entier  

       Découvrir aussi dans le 56 de la revue en ligne "Possibles", des pages de Jean-Michel Maulpoix, auteur également franc-comtois, pages choisies sans doute pour leurs accents teintés d'actualité. »

MaL 4 mai

«... nous ne souffrons pas trop du confinement dans nos campagnes! Cet intermède nous permet de vivre un peu au ralenti et de faire d'autres choses.»

M-C H 4 mai

«En ce moment, je n'ai pas trop de mots à mettre sur les maux. Trop de tout. Personnellement, je ne me plains pas, ça va mais il y a tous les autres.
        Comment notre cerveau humain fait-il pour "encaisser" (je ne trouve pas le bon mot) tous ces morts chaque jour ? Pour "accepter" (je ne trouve pas le bon mot) ce qui nous était impensable il y a seulement quelques semaines ? Que restera-t-il en nous après ? Certainement d'abord, vite, vite, oublier, aller à la plage, en vacances... Nous les gâtés souvent insouciants des pays occidentaux pour qui le grand malheur des humains, c'était loin, ailleurs. Mais voilà qu'on partage un sort commun.»

JoD 4 mai 

«Chez moi, ça va toujours. Le confinement est long, le manque de contact se fait sentir mais on s'habitue. Le soleil revient c'est moins monotone et on peut toujours sortir et marcher dans nos forêts aux alentours.»

«Soyons patients. Nous devrons toujours faire attention la vie d'avant ce n'est pas encore pour demain.»

JaD 4 mai 

«Oui nous sommes bien sous cloche, c'est poétique. Une promenade avec le soleil qui vient de se déconfiner, c'est une bouffée d'air libre.»

M-F G 3 mai

Bol d'air pour confinés : petit extrait de ma lecture en cours :        
       jeudi après-midi sans plein air, je veux oublier tout cela, sortir un instant de cette angoisse perpétuelle du lever au coucher, et qui taraude parfois la nuit, récréation, à défaut de plein air un bol d'air, je décroche mon pardessus, je détache la chaîne et le cadenas qui ferment la grille du jardin, dans la rue personne...

L
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BL 2 mai

«j'espère que tu as passé un bon 1er mai sans muguet ni dans les bois ni chez le fleuriste un peu dans le jardin confiné lui aussi !»

 

 

M-F G 2 mai

«Je prime donc, comme toi, tu le vois, la prudence. Jusqu'à présent je n'angoisse pas du tout, pourtant, j'ai remarqué que presque tous mes rêves ces temps-ci, sont empreints de quelque chose en relation avec le coronavirus... Soit, je suis quelque part et n'ai pas de masque, soit je rencontre une de nos amies pas vue depuis longtemps, dont la chevelure a bien poussé, etc. Ce ne sont pas des cauchemars, mais cela montre qu'inconsciemment tout ce qu'on entend marque quelque part... Et je ne dois pas être la seule.»

«Autrement, je ne m'ennuie pas, les échanges par mail et le site m'occupent. La lecture aussi. Je viens de lire encore un Pelot, "Elle qui ne sait pas dire je", le dernier du stock que je voulais vous proposer... Toujours la vie en noir, même si ce roman-là se termine sur une lueur d'espoir, puisque Juliette/"elle", semble être arrivée à ses fins... Il est assez déprimant à la longue... cet auteur qui vit volontairement confiné depuis toujours... qui vit finalement à travers les histoires qu'il imagine en côtoyant et se prenant d'une grande affection pour certains de ses personnages, certaines de ses héroïnes surtout...»

MA 1er mai

«Je crois que, pour moi, l'année Poterie et Café littéraire 2020 est terminée. Car après le déconfinement officiel je resterai très prudente car je suis très fragile des poumons.»

MauG 1er mai

«Tu ne sors que tous les 15 jours ! je n'y arrive pas, au bout de 10 il me manque légumes et viande... Faire les courses me pèse, j'ai toujours peur de croiser un(e) contaminé(e) ! »

«Le temps paraît long, même si je n'arrête pas de peindre, les contacts c'est finalement important et je me rends compte que nous sommes des animaux sociables»

OG 30 avril

Les trente noms d'écrivains de notre belle langue française :

«comme réf. peut-on s'appuyer sur la liste alphabétique des écrivains français de Wikipédia? 
       Comment ai-je pu manquer "Teulé" alors que j'ai beaucoup ri avec "Héloïse, ouille" (à recommander par ces temps moroses !
»

OG 28 avril

«merci pour ce moment de détente. je vous lis régulièrement et vous félicite toutes (et chacune) pour vos travaux d'écriture, moi je lis encore et toujours en alternant livres policiers ("Dossier 64" de Jussi Adler Olsen, un danois), régionaux (de ma Bretagne, "Le brodeur de Pont l'Abbé") et essais ("Mme Proust"). En soirée, je suis une fidèle de "La grande librairie", je note les titres en attendant de pouvoir me procurer les livres!»

«Mon mari et moi allons bien physiquement et essayons de maintenir notre moral en échangeant par skype avec nos enfants dont nos "Grecs" strictement confinés depuis la mi février dans un appartement de centre ville à Athènes, à 4 personnes dont 2 gamines de 12 et 11 ans, et un bébé chienne bouvier bernois de 6 mois! avec heureusement une grande terrasse et un magnifique parc national en face dont ils ne profitent plus que de visu !»

«Je mesure le temps qui passe à mon "plumage" qui laisse entrevoir des couleurs insoupçonnées et des boucles oubliées !»

 

MiL 25 avril

Objet : Bas les masques 

«Pendant ma période d'école buissonnière, non inspirée par les 10 mots de cette année, c'est hors du contexte morose actuel que j'ai écrit quelques lignes souriantes que je prends la liberté de vous envoyer : 

Une fois passé le onze mai 
On ira tous au bal masqué 
Si si si, on ira...

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BL 24 avril

«je me suis habituée à ne croiser que mon mari et n'avoir que lui comme interlocuteur et compagnon 24 h/24 à notre domicile
       maintenant je crois que je deviens sauvage, s'il faut que je fasse des courses je me prépare mentalement à revoir d'autres personnes, quel comportement adopter ? masque ou pas masque ? est ce que j'achète plus que pour tenir une semaine ?... 

       PLEIN DE QUESTIONS
qu'auparavant je ne me posais pas et une appréhension nouvelle "d'aller dehors". Comment cela va t'il finir ?»

M-F G 23 avril

«Auguste Roupillon, alias Chatchat, européen tigré, pépère et câlin, qu'il est impossible de "confiner", est vanné ce soir. Dehors pratiquement toute la journée, il en est encore venu aux "griffes" avec Nem, rival à longs poils blancs et bruns, détesté du quartier ! 
       Il ne peut vraiment pas le voir en peinture celui-là et se fiche pas mal des gestes barrière! J'espère que ça ne tournera pas mal! Mon mari a prévu un seau d'eau, mais jamais on n'est prêts à temps... 
       Ce Nem, à présent qu'il fait beau et qu'on ouvre, ne respecte pas la consigne du chacun chez soi et s'introduit parfois jusque dans la maison dont il ne veut plus déloger. Ce qui provoque les vocalises préliminaires à grabuge du mien! 
       Tu vois, on a de quoi faire par ces temps confinés à surveiller des chats contrevenants qui se moquent bien de toute interdiction, ne pensent qu'à défendre leur territoire et leur droit de passage...
       On s'en passerait bien de cette surveillance, mais sinon, c'est griffures ou morsures infectées à tout coup, portes d'entrées de bactéries ou autres virus félins et véto assuré, avec attestation papier, horaire, masque et tout... et par ces temps il vaut mieux éviter... 
       Tiens, pendant que je t'écris, voilà Justine, la chatte noire et blanche de la voisine qui s'introduit en catimini en l'absence de Chatchat et va vider son fond de gamelle... Même confiné, il faut vraiment être partout!»

CG 22 avril

À propos du confinement, petit exercice pour maintenir neurones et phonologie au top. Dans le texte se cachent les noms de trente écrivains de notre belle langue française. 

découvrir le texte et faire l'exercice

 

M-F G 17 avril 

«Oui, je continue à bien me porter, mon mari aussi, aucun de nous ne tourne en rond. Comme d'habitude les journées sont trop courtes... 
       Ce mois de confinement m'a semblé passer encore plus vite. Plus ponctué par les diverses activités sociales, avec des week-end qui passent inaperçus, des sorties pour ravitaillement alimentaire de plus en plus espacées, Le Monde papier qui n'arrive plus qu'épisodiquement et en désordre par la poste, j'en arrive par moments à devoir réfléchir pour savoir quel jour on est... 
       Et curieusement, occupée par la maintenance du site, les infos et documents de toutes sortes concernant le virus et la pandémie, j'ai moins lu de romans, il m'a semblé. Si, tout de même, "Le livre brisé "de Serge Doubrovsky, qui aurait bien convenu pour notre thème du mariage et des scènes de ménage, entre autre.»

J P-D 15 avril

« Nous, de la Corona (la bière) on n'en boit pas 
   Tant qu'on n'a pas affaire au Kronenbourgvirus !
 »
(le mal peut être drôle quand on est humoriste !) 
Malheureusement, il est bel et bien là ce "corona covid-19", 
mais ce n'est pas de la bière. 
Quelle appellation !   
lire la suite 

MiL 13 avril

Objet : La vigie ne voit toujours rien venir

« La 3ème guerre mondiale s'est déclarée sans l'usage d'armes militaires, mais comme ce fut le cas en 1940 pour nos parents, restés à l'écoute de paroles d' espoir venues de Londres, nous recevons avec bonheur vos encouragements.»

« Tel un météore venu s'écraser en Chine, Covid-19 a brusquement pétrifié notre monde. Même les plus hautes instances des Académies de médecine ont démontré combien la Science reste incertaine par leurs propos contradictoires. Époque précédemment troublée d'émeutes à tous propos, Covid-19 s'est avéré plus ravageur que toutes les polémiques.

Une infernale tragédie s'est mise insidieusement en scène, n'épargnant aucun pays de son lasso étrangleur, enserré autour de toute l'Humanité. 

Nous assistons de jour en jour à un cataclysme d'images qui devient la genèse des images. Il faut désormais prendre garde à ce que des images terrifiantes et qui agressent, ne conduisent pas l'incertitude vers un affrontement de l'éternelle dualité du mal et du bien. 

À 20 h précises résonne de par le monde le chant du mal d'horreur.

QUI gagnera la partie? Qui en sortira vainqueur? Déjà des sarcasmes fusent au travers des fissures du confinement mal assuré. 

Quelle vision du monde la planète montrera-t-elle? On aimerait que la Raison puisse jouer un rôle majeur. Mais quelle Raison pourra être adoptée? La Raison sociale? ou la Raison trompeuse? ou la Raison trompée? ou la Raison malheureuse? ou encore la Raison Suprême parce que maintenue par le fil de l'Histoire du passé... ...un vague but d'idéal? 

Rien que des questions sans réponse. Existe-t-il un port d'attache quelque part pour nous y abriter????»

RB 13 avril

« Pâques confinées on pourrait rêver mieux c'est vrai, mais soleil éclatant, ciel bleu intense, des petites fleurs et des chants d'oiseaux dans un calme assez inhabituel alors je prends le positif en cultivant l'espoir.»

 

BL 12 avril

« mais cela ne nous empêche pas de penser aux personnes qui souffrent et à celles qui les soignent, surtout en ce dimanche de Pâques !

BM 12 avril

« Belle fête de Pâques ! un peu morose, certes, mais le soleil, les fleurs, la végétation qui repart, on arrive à oublier le contexte actuel.»

M-F G 9 avril

« "L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature ; mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser : une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt, et l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien. 
      Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C'est de là qu'il faut nous relever et non de l'espace et de la durée, que nous ne saurions remplir. Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de la morale."
Pascal, Les Pensées 

Pour en arriver où nous en sommes, a-t-il travaillé à BIEN penser, l'Homme ? »

PP 9 avril

« Imagine que mon roman personnel, pour lequel j'avais signé contrat en 2016, devait paraître ce mois d'avril. On a tout arrêté. Là encore, c'est le bazar. Il faudra patienter. Bien le bonjour à ton bon groupe »

MiL 7 avril

Objet : Correspondance de "guerre" depuis ma "prison" vers une autre "prison" 

« Les innocentes victimes partent toutes vers le Paradis et les rescapés commencent d'apprendre ce qu'est l'Enfer»

« Je vais encore assez bien, mais je m'inquiète pour mes médicaments vitaux qui commençaient à être restreints avant le confinement»

« Encore un grand MERCI pour votre journal de guerre à nous toutes enchaînées sans avoir commis d'actes répréhensifs... et peut-être à... "bientôt"»

HT 6 avril

« Je pense que nous - les gens qui risquent leur vie en tombant malade (plus que d’autres) - devons éviter des contacts encore longtemps. C'est dommage mais sauveur. Peut-être il faut attendre une vaccination...»

« Vous connaissez la lettre qu’Annie Ernaux a écrite à M. le Président ? Je nous souhaite à toutes et tous une bonne résilience !»

Lire la lettre d'Annie Ernaux 

BL 5 avril :

« c'est très sympa de nous inciter à lire des articles à défaut de livres...

« J'aime beaucoup tes réflexions sur les problèmes du moment : confinement plus ou moins heureux, supporté ou vécu pleinement...

« j'espère pour nous toutes qu'on échappera à ce vilain virus ! on croise les doigts !»

« bon dimanche des Rameaux , profitons du soleil et des belles fleurs depuis nos jardins ou balcons... » 

M-C H 5 avril :

« dans le commencement de ce dimanche qui s'annonce si beau. Et cet  écart entre la beauté du monde et la souffrance actuelle des hommes, c'est une souffrance.

      Dans le malheur, les humains ont besoin de se serrer les uns contre les autres, et là, nous sommes sommés par le danger de nous éloigner les uns des autres. Quelle cruauté !

      Je repense souvent en ce moment à François Cheng. Dans son entretien du 29 janvier dernier à La grande librairie, avant la catastrophe, il disait : "je ne cherche pas la sérénité, je porte en moi la souffrance du monde... Il faut la transfigurer en lumière qui aide à vivre.."

      Oui, mais on a bien du mal en ce moment.»

« Nous sommes dans le temps de Pâques... Espérance pour croyants et incroyants.»

GA 5 avril :

« Côté santé tout va pour le mieux. D. se remet bien de son accident et le covid 19 n'est pas venu jusqu'à nous.  Heureux de savoir que personne du club n'a été touché par ce virus.
D. t'enverra un texte concernant les 10 mots dans la semaine.»

Marie-Françoise 4 avril :

« Jusqu'à présent, et je m'en réjouis, il semble qu'aucune de nos amies du Café littéraire ne ressente de symptômes du Covid-19. Mais je n'ai pas encore reçu de nouvelles de toutes... Et rien n'étant définitif, chaque jour les nouvelles peuvent changer... Aussi comme m'écrit MG : “On tend le dos”, et pour reprendre une expression de mon époux : "Chaque fois qu'on sort on joue à la roulette russe!" »

« Appris que ma belle-soeur est atteinte... Et j'imagine que dans toutes vos familles, chers ami(e)s du Café littéraire, il y a ou il y aura des cas, proches ou lointains, plus ou moins graves... »

« mis en ligne ce samedi sur le site du Café littéraire le texte aux Dix mots 2020 de MM... Un texte fort qui nous fait penser qu'en ces temps confinés, dans certaines familles où règne la mésentente les situations tendues peuvent virer au pire... »

Pierre Perrin 3 avril (objet : Parution de Possibles n° 55, revue en ligne) :

Assignation à résidence, le confinement n’incarne-t-il pas aussi une prise de responsabilité à valeur collective ? Une attention au voisin, un respect dû à la vie allègent une liberté partagée. Bien sûr, je regrette les disparus. Que des proches acceptent ma compassion. Je songe aux amants brisés dans leur élan, aux conjoints que des fêlures font souffrir, aux souffre-douleurs dont certains vont mourir. Les livres en papier sont à la peine presque à la cave, le commerce en berne. La revue Possibles reste offerte. Le présent numéro vous apporte son sourire. Bon mois malgré tout. Cordialement
http://longueroye.free.fr/an55.html  

BL 27 mars :

« excuse-moi de ce long silence et merci pour ton invitation à notre réunion mensuelle virtuelle ! depuis notre confinement (qui pour nous n'est pas trop difficile vu le beau soleil et l'appel du jardin!) »

« je me suis mise au tricot car nous attendions la naissance d'une petite nièce qui est arrivée hier en même temps que j'ai terminé la brassière ! cela faisait des années que je n'avais tricoté et j'ai trouvé cela très agréable, du coup je vais faire les chaussons assortis ! »

MA 26 mars :

« Je suis toujours chez les enfants, je suis consciente que je suis privilégiée, je peux profiter un peu du dehors. »

RB 24 mars :

« J'ai mis à profit cet isolement nécessaire pour mettre au point mon texte.»

Marie-Françoise 22 mars 

« C'est cela qui frappe aussi quand on met le nez dehors, cette absence du bruit de fond bourdonnant de la ville, des voitures et camions incessant en temps habituel sur la quatre voies, à vol d'oiseau pas très loin de chez moi !»

MoL22 mars 

« Plus de circulation en ville. Je n'ai jamais si bien respiré

BM 22 mars :

«même si cette année je ne suis pas adhérente ; je me suis prise au jeu avec les 10 mots et je t'envoie mon texte, tu en fais ce que tu veux. »

« J'espère que tout va bien chez vous: ici, nous pouvons sortir, pas de risque de rencontrer qui que ce soit, et comme tu dis, on a largement à faire dans une maison, sans compter la lecture et la culture (dixit Macron) »

 

CG 22 mars

« Eh oui !! nous sommes en état de guerre ; les paysages sont apocalyptiques, anxiogènes comme dit ma soeur ; ce n'est pas rien quand même ; La police patrouille dans les rues à l 'affût de personnes désobéissantes ; enfin il faut avoir carte d'identité et autorisation et respecter les règles : 1 à 2 m de distance,  se promener seul, il paraît que les règles vont se durcir, ça promet !!!»

M-C H 15 mars :

« Voici mon petit texte. Il porte la marque de l'atmosphère plombée de ce jour historique ! mais j'y ai mis une fin heureuse.

Bises virtuelles en attendant des jours plus sereins.»

 

 

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